Oh pourquoi faudrait-il que mon coeur amoureux,
Reste à jamais servile du temps qui nous sépare ?
Ne peux-tu revenir où se posent mes yeux ?
Je n'ai plus d'avenir si loin de ton regard !
Alors si dans ton rêve, Régis, tu vois ma peine,
N'oublie pas que la grève où mon coeur est resté,
N'attend plus que tes pas, afin que dans mes veines,
Faisant fuir mon trépas, mon sang soit réveillé.